Comment améliorer la sécurité d’un domicile ou d’un local professionnel ?

protéger sa maison Chaque présentation des statistiques annuelles de la délinquance en France, est sujette à des polémiques à n‘en plus finir. Pour autant les experts s’accordent pour l’année 2014, sur un peu moins de 400 000 cambriolages, soit plus de 1 000 par jour. Et ce sans tenir compte des braquages de commerces ou autres.

Totalement débordées par les différents plans Vigipirate et autres, les forces de l’ordre laissent (à leur corps défendant) le champ libre à la délinquance. Aussi la sécurité des biens privés ou professionnels devient-elle l’affaire des propriétaires ou des gérants des commerces. Pour autant il est hors de question (à défaut de se retrouver derrière les barreaux…à la place des délinquants ?) de faire n’importe quoi.

Identifier les risques sur les biens privés

Un appartement dans un beau quartier, une maison individuelle en pleine campagne ou dans un lotissement, un studio. Résidence principale ou secondaire. Occupation permanente (grands-parents, auto-entreprise…) ou intermittente (les deux époux travaillent…). Proximité de zones de délinquances à fort niveau de chômage ou proximité de frontière ou de voie rapide. Accès multiples (portes de service, de garage, etc.) ou uniques. On l’aura compris, chaque situation implique une réponse spécifique. Mais ce n’est pas suffisant. Si l’on se contente d’additionner les protections, l’on va paradoxalement faciliter la tâche des délinquants. Ceux-ci savent très bien neutraliser les protections les unes après les autres (souvent d’ailleurs une ou deux suffisent pour effectuer une effraction). Aussi la protection doit-elle être pensée comme un tout, dont chaque élément interagit et supplée la défaillance d’un autre composant.

La stratégie des obstacles multiples

Le temps est le premier ennemi du cambrioleur. C’est une évidence que l’on ne répétera jamais assez. Aussi convient-il avant tout de multiplier les obstacles visibles aptes à décourager d’emblé celui-ci : Portes (toutes les portes d’accès) blindées avec serrures multipoints de sécurité, volets métalliques avec verrouillage ad hoc (les jalousies avec barres d’accroche sont à proscrire surtout en RDC) éclairages extérieurs des issues, verre blindé antieffraction sur les baies vitrées…). À un second niveau, l’installation de système de détection périmétriques (avertisseur d’ouverture) ou volumétrique (radars) est destinée à donner l’alerte, soit au propriétaire par smartophone, soit aux forces de l’ordre par l’intermédiaire d’une société de surveillance.

Enfin après la dissuasion et l’alerte, l’identification grâce à la vidéosurveillance. Celle-ci outre de permettre la levée de doute sur une intrusion, va permettre l’identification des auteurs du cambriolage, avec la possible récupération de tout ou partie des biens volés.Il va de soi que l’audit des risques et l’installation d’équipement de sécurité doivent être fait par un professionnel de la sécurité et du gardiennage. À défaut et en se contentant d’installer l’un des nombreux soi-disant systèmes de détection, vendus en grande surface ou sur internet, l’on ne fera que faciliter la tâche des cambrioleurs.

Biens privés ou professionnels : deux situations différentes

La particularité d’un bien professionnel est de recevoir du public et d’employer des salariés. En conséquence son propriétaire ou gestionnaire devra se conformer aux lois et règlements en vigueurs et entre autre effectuer une déclaration à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) pour toute installation de vidéosurveillance. Le recours à une entreprise spécialisée en sécurité des biens professionnels et gardiennage, s’impose de manière encore plus prononcée que pour un bien privé. A défaut d’avoir à faire face à des procédures judiciaires, longues et couteuses pour l’entreprise.

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